« De toutes les choses que j’ai faites, et ça va sûrement sonner égocentrique, si j’ai eu de la chance et que j’ai les aies bien faites, ces designs seront chez Zara avant même que je puisse les avoir en magasins, et je n’aime pas ça. » Oui, Tom Ford est le seul styliste à s’indigner face à ce fléau qu’est le plagiat.
L’épineux problème du plagiat. Il est partout : la littérature, la musique, le cinéma, la mode. Sous couvert d’être « inspiré » par l’œuvre d’un artiste, une personne se permet de tout bonnement le copier… en apportant, certes, quelques modifications, mais qui ne peuvent véritablement cacher la « reproduction » d’un style, d’un objet, d’un vêtement.
Zara est passée maître en l’art de plagier les plus grands designers internationaux. Quand je vais faire une tour dans leurs boutiques, je ne peux m’empêcher d’énumérer les « inspirations » de l’enseigne espagnole : Balenciaga, Marc Jacobs, Balmain, etc. Ce qui a parfois don d’agacer mes amies, je l’avoue.
En flânant sur le net pour concocter un shopping sur le blog, je suis tombé sur ce manteau en damier jaune et blanc.
Pas mal dans le genre sixties, et surtout tout à fait reproduit selon la collection printemps Été 2013 de Marc Jacobs pour Louis Vuitton !
Alors certaines diront que c’est bien, que c’est cool de pouvoir être habillée selon les prescriptions des plus grands fashion directeurs artistiques de la planète… à petits prix (enfin 79,95€ tout de même pour ce manteau à 50% composé de polyester). D’autres penseront que la mode présentée aux défilés est aussi la pour faire rêver et pour éventuellement nous guider dans nos sessions shopping… Et qu’un jour, peut être, elles auront l’occasion de se payer une belle pièce.
Perso, j’ai plus tendance à faire partie de la seconde catégorie, bien qu’il m’arrive parfois de craquer sur une pièce pas chère qui me fait étrangement penser à du Givenchy ou du Sonia Rykiel. Et vous ?


