Je suis irrégulière ces temps ci. Je m’en excuse auprès de vous. Mais comme chacun sait, la vie est elle aussi irrégulière. Du coup je n’avais pas vraiment la tête à blogguer… et je ne voulais pas “faire des posts” pour “faire des posts”, ça se sent ce genre de choses. Et me foutre de la gueule des gens (si vous me permettez l’expression), ce n’est pas vraiment mon truc.
Aujourd’hui je vous dirais donc simplement qu’hier j’ai acheté une robe de princesse alors que je n’en avais pas besoin, qu’il fait moche à en mourir et que je ne sais absolument pas quand je vais la porter. Son achat ne m’a pas vraiment réconfortée comme cela aurait pu être le cas autrefois. J’avais en tête des milliards de pensées qui tourbillonnaient à m’en vriller le cerveau, j’étais inquiète, indécise. La mode ne pouvait plus rien pour moi.
Puis, au Starbucks, j’ai entendu une chanson familière, sans pouvoir m’en rappeler vraiment. J’ai noté les quelques paroles qui sont parvenues à mes oreilles dans le brouhaha ambiant. En rentrant j’ai cherché, et je me suis dit “bien sur”. Cette chanson c’était Calling Me de Charlie Winston. Un artiste que j’adore (et pas que pour son physique, entendons nous bien), qui vous enflamme en concert et que j’ai eu la chance de rencontrer dans le cadre professionnel l’année dernière.
La preuve que je ne vous baratine pas. Soyez pas jaloux/ses… Enfin, là n’est pas le propos. Calling Me, qui est issue de l’album Hobo, m’apaise autant qu’elle me donne matière à réflexion. Et le fait que je l’ai entendue malgré le bruit, eh bien, prenez moi pour une folle si vous voulez, mais j’ai pris ça comme une sorte de signe. C’est une chanson triste qui parle de la perte d’un être proche. Qui parle de l’impuissance de réécrire l’histoire. C’est poétique et mélancolique, un peu comme mes pensées…
As I was swept away deeper into the sea
In love, I missed it’s treachery ; swimming free
An in one breath a twist of fate made history
Mother nature took me in
She swept me under then I knew this was my end
My whole life flashed in front of me, so suddenly
And sinking down I knew I still could hear your scream !I hear you calling me
There’s nothing I can do
I hear you calling me
To answer back to you
An now you’re loosing sleep
With memories you spend all night playing hide and seek
Replaying how it should have been and could have been
If only there were omens that you could have seen
Back in that room again
You hope to reach me through a medium
But there is no use ; I can’t reply to this lover’s cry
Oh ! How I wish I just could see you
One more time to say goodbye.
I hear you calling me
There’s nothing I can do
I hear you calling me
To answer back to you
I hear you calling me
There’s nothing I can do
I hear you calling me
To answer back to you
I hear you calling me
There’s nothing I can do
I hear you calling me
To answer back to you.

